jeudi 22 décembre 2011

Croissants apéritifs

En ce moment, j'ai envie de tester de nouvelles recettes, à la fois originales et savoureuses.
Hier soir, à l'occasion d'un dîner entre filles, j'ai testé les Cheesy Croissants (recette vue dans Un Dîner Presque Parfait)




Ingrédients:

-Du fromage frais aux fines herbes
-Des saucisses cocktails
-De la pâte à croissant
-Un oeuf

Pour commencer, étaler le fromage frais sur de la pâte à croissant. Puis, placer une petite saucisse cocktail par-dessus.


Rouler les croissants. Battre un oeuf avec un peu d'eau et en badigeonner les croissants avec un pinceau.



Faire cuire le tout à 200° pendant 15 minutes. Savourez!

dimanche 20 novembre 2011

Cher Papa Noël


Cher petit papa noël, je t'écris cette lettre avec un mois d'avance pour que tu puisses avoir le temps d'analyser mon dossier. Comme j'ai été formidable cette année, je me permets de te demander quelques petites choses, tu verras, ça va te plaire.

1-Les onze derniers tomes de Walking Dead


2-Junk Of The Heart - The Kooks


3-Ce que je veux chez Place-A, New Look, Furla et les autres.


Petit cadeau bonus: 4- Un homme pour me tenir chaud cet hiver. (Gentil, sain, mignon et attentionné) 



Si tu m'apportes au moins trois de ces choses, tu auras droit à des petits cookies faits maison. 

Promis.

Allez, à dans un mois ;)

dimanche 13 novembre 2011

Downton Abbey, la magnifique.


Depuis bien longtemps, mon planning concernant les séries est overbooké. Avec une moyenne de 11 épisodes par semaine, je ne voyais pas comment je pouvais faire une place à une nouvelle série, aussi géniale soit-elle. Et depuis la rentrée, ma copine Ibtissem ne cessait de me parler d'une série dont j'avais lu le nom plusieurs fois: Downton Abbey. Elle me disait sans arrêt qu'en tant que fan absolue de séries télé et anglaise dans le coeur, je ne pouvais passer à côté de ce petit bijou. Personnellement, cela ne me disait rien et il a fallu que je sois clouée au lit un week-end pour dévorer les sept épisodes de la première saison en deux jours. J'aurais amèrement regretté de passer à côté.

                                                    Le très beau générique

L'Histoire:


Dans l'Angleterre de 1912, nous faisons la connaissance de la famille Crawley et du personnel qui travaille dans leur grande demeure: Downton Abbey. La famille est réveillée par la nouvelle du naufrage du Titanic. C'est une nouvelle terrible pour eux car elle pose un problème dans la succession de la demeure. En effet, la demeure est liée au titre de "Lord" et seul un homme peut hériter de ce titre. Hors, n'ayant eu que trois filles, la demeure allait revenir au cousin Patrick, qui se trouvait sur le Titanic et qui devait épouser la fille aînée. Toute la famille va donc devoir faire face à la venue d'un nouvel héritier, un cousin très lointain. Je ne gâche pas le plaisir plus loin et vous laisse le plaisir de la découverte.

Mon avis: 


A première vue, cette série peut paraître austère. D'un rythme lent et magnifiquement interprétée, elle rend pourtant accro dès la fin du premier épisode (à la limite, du deuxième si vous êtes difficile). Elle nous donne un bel aperçu de la vie en Angleterre à cette époque. Que ce soit les problèmes des aristocrates, des pauvres ou des femmes.
De premier abord, elle peut paraître truffée de clichés: Les seigneurs riches mais gentils et attentifs envers leur personnel, l'aînée magnifique et pimbêche, la cadette vilaine mais gentille et la benjamine, belle à tomber et aspirant à s'engager dans les grandes causes sociales de l'époque.

Puis nous passons au personnel: une multitude d'accents, une multitude d'ambitions et des histoires touchantes. Des histoires de coeur, de passion, de vengeance et de haine. Un vrai régale mais qui ne tombe jamais dans le grotesque ou dans le mélodrama. Il n'y a pas de petit rôle, ils ont tous leur importance et sont tous brillamment interprétés.



Il est plaisant de constater à quel point tout ce que l'on pensait acquis peut se détruire en quelques instants. C'est ce que peuvent penser les personnages de ce Period Drama qui vous fera retenir votre souffle à chaque fin d'épisode. Alors que la saison 2 vient de se terminer, je me languis pour encore plus de ces dialogues croustillants (les répliques de Maggie Smith sont un véritable bonheur), de ces costumes sublimes, de cette musique envoûtante et de ces acteurs extraordinaires de justesse.

Downton Abbey series 3, je t'attends de pied ferme et j'espère que j'aurai réussi à vous convaincre de me suivre!

lundi 17 octobre 2011

Ma vie sans Facebook (ou plutôt ma semaine)



Alors voilà, suite à des évènements personnels, Facebook a commencé à m'agacer. Cet accès permanent à la vie des autres, aussi futiles soit-elles, commençait à me rendre folle. Au moindre moment de flottement en cours ou dans ma journée, j'allais consulter mon "fil d'actualité" et au final je tournais un peu en rond.

Alors un jour, out of nowhere, je me suis emparée de mon Iphone et j'ai désactivé mon compte, comme ça. J'avoue, ce n'était pas la première fois. Souvent quand je suis déprimée et que je ressens ce besoin de m'isoler, je désactive mon compte mais le réactive le jour-même, à la limite le lendemain. Mais là, non, j'avais décidé de tenir, ad vitam eternam.

Bon ça, c'était la première heure. Parce que le reste de la journée, dès que je m'ennuyais, j'avais le réflexe d'aller sur l'appli mais je me disais "Non! Tiens bon! Au moins jusqu'à la fin du mois!" Le soir, pareil, de retour devant mon pc, je m'ennuie et résiste. Puis, les jours passent et j'entends mes amies me dire: "Hé, t'as vu ça? Ah non, t'es plus sur Fb"... En grande curieuse que je suis, je commençais à me sentir frustrée de ne plus être au courant de tout avant tout le monde et de ne plus pouvoir dire "Oui, JE SAIS."

Je passais alors plus de temps sur mes autres sites préférés comme Twitter ou Hellocoton, entre autres, mais malgré tout, ne pas connaitre les moindres faits et gestes de mes proches me manquait.

Alors j'ai décidé de ne me désintoxiquer que pendant une semaine, jusqu'à aujourd'hui donc. Toute la semaine j'ai été très excitée par l'idée de me reconnecter enfin mais finalement, quand le jour est arrivé, je n'avais plus autant de joie et d'excitation en moi. Comme si je commençais réellement à me désintoxiquer. Je pense que, quelques jours de plus et j'aurais pu m'en passer.

Finalement, je suis de nouveau OnLine. Et malgré tout ce qu'on dira de la disparition de la vie privée etc, c'est quand même cool de pouvoir re-dire: "Oui, JE SAIS!"

dimanche 25 septembre 2011

La minute pâtisserie

Si il y a bien une activité que j'adore pratiquer c'est la pâtisserie ! Voilà donc deux de mes recettes rien que pour vous :)

Les financiers à la framboise:




Ingrédients:

-150g de blancs d'oeufs
-175g de beurre
-50g de farine
-285g de sucre
-150g de poudre d'amandes
-des framboises surgelées

Faites fondre le beurre dans une casserole à feu doux. Laissez-le cuire à feu moyen pendant environ 5 minutes jusqu'à ce qu'il prenne une couleur noisette.

Dans un saladier, mélangez le sucre, la poudre d'amandes, la farine et le sel. Bien lier le tout.

A l'aide d'un fouet, montez les blancs en neige et incorporez-les au mélange obtenu précédemment. Ajoutez petit à petit le beurre fondu. Quand la pâte est bien homogène et épaisse, ajoutez trois-quatre poignées de framboises, selon votre goût. Le mélange devrait devenir rose.

Versez la pâte dans des moules individuels et enfournez 15 minutes à 200°C (th 6-7)



Moelleux au chocolat au coeur Schokobon:



Ingrédients:

-200g de chocolat à dessert
-3 oeufs
-80g de sucre
-35g de beurre
-30g de farine
-un paquet de schokobons

Faites fondre le chocolat et le beurre ensemble au micro-ondes.

Dans un saladier, mélangez les oeufs, le sucre et la farine. Puis, incorporez le mélange chocolat-beurre. Bien lier le tout.

Versez le mélange dans des moules individuels et insérez au milieu de chaque moule un bonbon Schokobon.

Enfournez pendant 10 minutes à 200°C (th 6-7). N'ayez pas peur si les Schokobons donnent l'impression de sortir des moelleux :)



jeudi 22 septembre 2011

Les rails de l'enfer

Et voilà, la rentrée est arrivée et je reprends le rythme des cours et des devoirs avec plus ou moins de plaisir. Le seul élément qui me fait regretter mes trajets en voiture pour aller au boulot, c'est bien les transports en commun.



Alors qu'une grève est annoncée pour mardi, mon anxiété atteint son paroxysme. Je me rappelle avec horreurs ces 3 RER bondés dans lesquels on ne peut même pas monter, ces inconnus qui te plaquent contre la vitre et parfois te lorgnent en même temps...

Pourtant, tout avait bien commencé. Pour ma rentrée de mardi j'ai pris mon petit train de campagne où j'ai eu une place assise sans soucis (le top du top, vraiment !) puis le RER D où j'ai eu la joie de conserver mon espace personnel intact, en tout cas non-occupé. Pareil dans le métro et à nouveau le luxe de mon train gris au retour.

Mais tout a changé hier! Obligée de prendre le RER B pendant 30 minutes, j'ai dû subir le regard lubrique d'un passager collé volontiers à moi pendant 3-4 stations. Un peu plus tard je me suis retrouvée le visage contre le dos transpirant d'un touriste allemand enrobé.

Comme mes clientes odieuses, mais propres, me manquent dans ce cas-là!!

J'arrive chez moi avec le sentiment d'être crasseuse des pieds à la tête pour m'entendre annoncer la grève de mardi... Merci maman... Mais n'ayez crainte!!! Au fur et à mesure du temps j'ai développé quelques petites techniques pour survivre aux différents problèmes que causent les grèves!



-Tout d'abord, je déplie mes coudes (imaginez les ailes d'un avion) pour m'assurer de descendre du wagon quand des voyageurs pressés montent sans me laisser le temps de partir. Ca agace beaucoup et je me fais parfois mal car certains luttent contre mes bras, quitte à les tordre mais qu'importe! Je résiste et tiens bon!

-Deuxième technique indispensable (il en va de ma sécurité) l'écharpe!! En effet, un léger décolleté apparent et le wesh-wesh de Gare du Nord t'appellera "mad'moiselle" pendant tout le trajet. C'est mieux de s'en passer.

-Et enfin, pour m'assurer de rentrer dans le wagon, je fais passer mon gros sac de cours devant moi (un minimum d'espace personnel est donc garanti!)

                                                  illustration réalisée par François Cointe

Et vous, quelles sont vos techniques pour survivre aux transports en commun, en particulier en cas de grande affluence?

vendredi 16 septembre 2011

BetaSeries.com, The Site pour tous les sérivores.

Cet article n'est pas sponsorisé.



Je suis ce que l'on peut appeler une Sérivore. En effet, quand elles sont toutes diffusées en même temps, je regarde 21 séries à la semaine. Dès le lendemain de leur diffusion aux Etats-Unis ou en Angleterre, j'ai en ma possession les sous-titres anglais des épisodes et je me délecte de drama, de comédie et de meurtres pendant des heures. Tout cela n'aurait pas été possible sans un site: Betaseries

Avant que je ne connaisse ce site, je me perdais un peu dans mes épisodes entre les pauses, les épisodes reportés etc. Au final, j'avais dû abandonner plusieurs séries car je ne savais plus où j'en étais. Mais tout a changé.

Betaseries a révolutionné ma façon de concevoir ma passion pour les séries. Je me suis créé un compte en deux temps trois mouvements, j'ai sélectionné les séries que je regardais et hop ! J'avais désormais mon planning.


Impossible donc de me perdre. De plus, j'ai pu synchroniser mon planning avec mon Google Agenda pour être sûre de ne plus rien manquer. Mais Betaseries n'a pas qu'une fonction pratique. C'est aussi une véritable communauté qui propose sondages, avis sur les épisodes, commentaires des autres sérivores et articles. On peut également synchroniser notre compte avec des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter.

Si vous êtes donc accro comme moi, n'hésitez plus une seule seconde et inscrivez-vous ! Vous ne le regretterez pas !

Mon compte Betaseries: Laitue

jeudi 8 septembre 2011

Kal Kî Bat Kal Se

Avant de mourir, je veux visiter l'Inde. 



Ce pays aux multiples couleurs, aux nombreuses religions, aux coutumes très anciennes mais aussi à la pauvreté omniprésente et à l'histoire douloureuse.

Je veux voir le Taj Mahal, les montagnes du Cachemire, le Gange, Delhi, le Penjab.
Je veux m'étouffer avec leurs plats trop épicés, assister à un mariage traditionnel, pleurer devant les bidonvilles, me plaindre du chaos des villes, apprendre quelques mots et revenir la tête pleine de souvenir.

Je veux pouvoir approcher un éléphant dans leurs forêts, voir les palais et les temples, assister à Holi et m'en prendre les yeux.
Je veux en revenir bouleversée.



Oui, en ce début de Septembre je me fais la promesse de visiter l'Inde un jour.

vendredi 2 septembre 2011

Why I Hate Justin Bieber



1- Sa coiffure m'exaspère
    His haircut annoys me

2- Ses fans sont de vraies hystériques pré-pubères et grossières
    His fans are hysterical-rude-10 years old

3- Il ne sait pas ce qu'est l'Allemagne
    He doesn't know what Germany is

4- Il fait de la petite pop ridicule alors qu'il a un peu de talent. Il devrait l'employer différemment.
     He makes stupid pop music when he could use his little talent to do so much more

5- Toutes les stars d'Hollywood ont la "Bieber Fever"
     A lot of Hollywood's stars have caught the Bieber Fever

6- Parce que c'est injuste d'être millionnaire à 17 ans...
     Because it's unfair to be that rich at only 17 years old...

jeudi 1 septembre 2011

On aime les people...

Récemment, Jules m'a fait remarquer que j'étais une véritable encyclopédie vivante des people. Plutôt que d'être incollable sur la période préhistorique ou sur la science neurologique, moi mon truc c'était l'actu people. Je savais tout avant tout le monde et le pire c'était que ça m'intéressait.


                                                      Kate Walsh et moi à l'aéroport JFK

Quelques secondes après m'être sentie vexée par ce genre de remarque qui me faisait un peu passer pour une cruche futile (ce que j'espère ne pas être), je me suis mise à réfléchir (preuve que je ne suis pas une cruche futile, ahem). Pourquoi sommes nous intéressés par ce fabuleux et pourri monde des people? Pourquoi lisons-nous des articles sur la vie de parfaits inconnus qui ignorent même notre existence? Et pourquoi est-ce qu'on a ce besoin de les traiter comme si nous les connaissions "oh la pauvre, son mec l'a larguée..." et comme si nous les détestions réellement "...ouais mais en même temps elle vient d'être payée 5 millions juste pour 3 photos, la garce".

Beaucoup diront que c'est parce que nous sommes jalouses. En effet, nous voudrions toutes être reconnues dans la rue, être payées des millions, sortir avec le beau gosse de Breaking Bad et avoir un corps de tapis rouge. Mais personnellement, je ne m'intéresse pas à ce monde de paillettes juste pour cette raison (même si Aaron Paul a.k.a Jesse Pinkman me fait le plus grand effet), ce qui m'intéresse vraiment c'est les ragots! (futilité, futilité)

Souvenez-vous de vos années collèges ou lycées, quand vous passiez vos journées à parler des autres, de leur vies, de ce qui se dit. Quand vous faisiez semblant d'en avoir rien à faire mais qu'en fait, au fond, vous jubiliez d'apprendre tous ces petits secrets et vous deviez même vous sentir un peu supérieur. Et bien, ce n'est pas que vous étiez futiles, c'est que vous étiez curieuses, tout bêtement. Et c'est cette curiosité, tout à fait saine (hum hum) qui vous pousse, et qui me pousse encore aujourd'hui, à la veille de mes 21 ans, à être une lectrice assidue de Public, de X17 online et de Just Jared.

Il m'a fallu du temps pour réaliser que ce "hobby" n'avait rien d'honteux. Tant que nous n'en arrivons pas au stade d'harceleur de célébrités. En fait, nous sommes toutes des petites Alice qui courront après le lapin blanc pour voir ce qu'il trafique. Sauf que nous, notre lapin blanc pèse des millions.

lundi 29 août 2011

Il était une fois, le manque de projets.

Et oui, Septembre arrive bientôt et donc, la rentrée arrive bientôt (youppi youppi).

Sans blague, je suis vraiment très heureuse de réduire mes heures au magasin et de reprendre les cours, voilà 4 mois que j'attendais ce moment. Mais maintenant que ça arrive, j'ai plein de questions qui trottent dans ma petite tête et qui m'empêchent (un peu) de dormir. La question la plus importante est la suivante: "Que vais-je faire comme métier?". S'en suivent donc: "Quel chemin après ma licence?" et "Quel est le salaire moyen?".



Le seul soucis c'est que rien ne semble me convenir.

Mon rêve de toujours est de devenir écrivain. Bien sûr, si j'arrive un jour à avoir un de mes écrits publié ce sera déjà le bout du monde alors, en faire mon métier, faut pas trop rêver non plus. Puis, je pense à mes deux autres grandes passions: les séries télévisées et l'anglais. Pourquoi pas être sous-titreuse professionnelle? Sachant que je fais déjà du sous-titre en amateur avec la Squadra Dell'Ombra. Le problème majeur de ce plan c'est que ce travaille colle parfaitement à l'adage "travailler plus pour gagner moins". De plus, les CDI sont rares car cela fonctionne par contrats, comme pour un traducteur lambda.

Voilà donc les deux projets qui me tiennent le plus à coeur réduits à l'état de rêve....

Que me reste t-il d'autre?

-Prof? Je n'aime pas les ados, les jeunes en général, je ne pourrais pas en supporter autant toute la journée, tous les jours.
-Interprète? Malheureusement je ne parle couramment que deux langues (français et anglais) il en manque donc une pour entrer dans une école.

Je suis dépassée et un peu torturée. Quelqu'un a des idées? Suis-je la seule dans ce cas?

lundi 22 août 2011

La page blanche

Voilà maintenant un mois que je n'ai pas posté de billet.
Vous devez vous dire: " Ah mais c'est parce qu'elle passe tout son temps à bosser sur ses nouvelles, c'est bon signe!" Et bien non.

Ce mois d'Août est épuisant! Je travaille au magasin 30heures par semaine. Quand je finis à 21h, il est trop tard pour que je me mette sur mon écriture. Soit je sors voir des amis, soit je me lance sur une série. Quand je finis à 15h, c'est pareil: soit je vois des amis, soit je me lance sur une série, soit je travaille sur les petits travaux de ma chambre.

Et ça me déprime. Ca me déprime de ne plus avoir la motivation de ne rien faire. Et plus je déprime, plus je ne fais rien et plus je me complais dans ma petite dépression. Alors quand je lis les billets des autres je me dis: mais d'où sortent-elles leur inspiration, leur motivation? Quelque chose cloche chez moi?

Pourquoi est-ce que je ne ressens plus ce besoin d'écrire?



Cette question me torture, sachant qu'écrire est une de mes plus grandes passions et que je me vois bien en faire mon métier un jour. J'ai bien peur de vous annoncer aujourd'hui que je souffre du syndrome de flemmardise aiguë, entraînant l'inévitable "page blanche" contre laquelle je lutte depuis des années. J'en suis parfois à me demander si il ne vaudrait mieux pas que je me retrouve isolée quelque part, sans internet, ni téléphone, ni amis. Avec juste Microsoft Word. Peut-être que là je me sentirais obligée de bosser. Ou peut-être que je passerais mes journées à dormir et manger.

En attendant je me culpabilise. Et me dit que, dès le 5 Septembre, mon emploi du temps redevenant "léger" pendant une semaine, je pourrais me rattraper... Ou pas.

HELP

mercredi 27 juillet 2011

La théorie des cadeaux

Il n'existe pas tradition plus stressante que l'éternelle chasse aux cadeaux pour les différents anniversaires et autres fêtes.

Je vous entend déjà me dire: "Tu rigoles? C'est super de recevoir des cadeaux! Des trucs gratuits et tout!!" Evidemment, je suis d'accord. Quand on est la personne qui reçoit le cadeau, à moins qu'on vous offre de la bouse de vache séchée, c'est le bonheur d'arracher fébrilement le papier d'emballage et de découvrir le merveilleux présent qui désormais vous appartient.

Cependant, si vous vous retrouvez du côté de l'acheteur. Préparez-vous à transpirer, à vous énerver, à vous creuser la tête pendant des semaines pour trouver le cadeau parfait.

Si vous devez acheter un cadeau à votre maman: un livre de recette, des bons de massage, des vêtements ou encore des cosmétiques la raviront. Pour votre oncle amateur de bons vins, deux bonnes bouteilles et c'est réglé. Pour votre geek de frère: un coussin World Of Warcraft pour décorer sa caverne et on en parle plus.

Mais quand c'est l'anniversaire de Jules, c'est déjà plus compliqué. Surtout quand Jules n'a pas besoin de CDs ou DVDs car il télécharge tout (Fuck Hadopi), il ne veut pas de bouquins car il ne lit pas, il ne veut pas de box genre découverte ou course de voiture car pauvre Jules a déjà tout fait dans sa vie du haut de ses 23 ans, c'est tueur pour les méninges. Alors vous vous creusez la tête pour trouver un cadeau sympa, original, pratique et qui dit Je T'Aime Jules. Pendant trois semaines vous avez cherché, vous avez déboursé le quart de votre paie et enfin, le grand moment arrive, Jules déballe votre cadeau.

Pas de bol, il est déçu. Et, manque de tact oblige, vous le fait savoir sans prendre de pincettes. "Je ne comprends pas pourquoi ça te tient tant à coeur que j'aime ton cadeau ou pas." C'est vrai après tout. Suis-je bête.

Avez-vous toujours bon quand vous offrez des cadeaux? Quelles sont vos astuces? J'attends vos commentaires avec impatience.

There is nothing worst than a birthday party or Christmas time.


I know what you're thinking: "She's insane, there's nothing better than receiving gifts..." Well, of course! It's always pleasant to unwrap a gift and find out the beautiful things that are yours now. But, when you are the person offering the present, if you're me anyway, there is nothing pleasant about this nothing at all.


It's easy to please your mom: a cookbook, massages vouchers, clothes or cosmetics are ideal. For your dad, two good bottles of wine will do and for your nerd brother, a World Of Warcraft cushion to decorate his cavern and the job is done!


But, when it comes to pleasing Mr Boyfriend, this can be a lot more difficult. You can't buy him books because he doesn't read, DVDs because he downloads everything or clothes because he thinks it's not a very personal gift. So what can you do? Well, you find the perfect watch, you spend most of your money and wait for his eyes to see it. You know he's gonna love it. It's really perfect.


What were you thinking? He hates it and make sure you understand! After this final disappointment, you finally want to give up on offering presents. Who can blame you?


And what about you, readers, are you always right when you present's time comes around?

jeudi 21 juillet 2011

The customer is always right

Cette expression semble fausse, presque idiote au premier abord. "Le client est roi." Comme si il était naturel que le personnel de boutiques et d'hôtels fassent des pieds et des mains pour assouvir les envies de leurs clients.
Ca peut sembler stupide mais c'est tellement vrai.

Vendeuse dans un  magasin de prêt-à-porter féminin depuis maintenant 9 mois, j'ai pu constater que ce vieil adage pouvait aussi s'accompagner de la petite phrase; "même si ce client vous traite comme des bons à riens"

Combien ais-je vues de clientes être odieuses car, le premier samedi des soldes, elles ont attendu plus de cinq minutes en caisse. Combien m'hurlent dessus quand je leur annonce que, selon les règles du magasin, nous n'autorisons qu'une personne par cabine avec un maximum de dix articles. Sans compter les petites réflexions, rien que pour le plaisir. Surtout sur le physique. Elles aiment bien critiquer les vendeuses sur leur physique. Moi en tout cas:

 -"C'est pour votre fille? Vous êtes sûre de la taille? Voulez-vous que je vous montre ce que ça fait, porté?"
-"Pas besoin, ma fille est beaucoup moins forte que vous" (petit rire)


-"Bonjour, je vous appelle car vos pulls c'est de la cochonnerie!!! Vous vous rendez compte de ce que vous vendez! C'est un scandale!!! (bla bla bla) C'est indécent qu'un pull (à col bateau) me fasse un décolleté aussi large quand je me penche! Vous vous rendez compte?! C'est de la cochonnerie (bla bla bla)"

-"Bonjour. Je viens vous voir car vous allez pouvoir m'aider. Je vais pas voir vos collègues plus minces parce qu'elles ne sauraient pas me conseiller, voyez-vous." (grand sourire)

SOURIRE, TOUJOURS SOURIRE ! Une chance que j'aime ce que je fais malgré tout. Je ne vous cache cependant pas que, si je pouvais vivre en recluse sur une île déserte loin du monde, je ne serais pas la plus malheureuse.

Petit clin d'oeil à la cliente qui nous a fait un beau pipi dans une cabine car nous ne voulions pas la laisser rentrer avec 20 articles et à celles qui rentrent dix minutes avant la fermeture pour retourner tous les rayons que nous venions de ranger.

Et un grand clin d'oeil quand même aux rares clientes qui sont très sympathiques et gentilles.


Illustration prise sur le blog de la très talentueuse Danao !

"The customer is always right".

This sentence is understood mostly by people working in shops. Customers always think they are not treated properly. 

But, as I go to work every day in a clothes shop, I can say that the customer is the king. I have seen so many women being disrespectful because the queue was 5 mins too long or because we allow only ten items by changing room and only one customer in each room. 

But what those ladies really prefer is hurting your feelings. With words, of course, they always find a way to criticize your body, your hair and so on and so fourth... Here's a little selection of what some customers have told me:

-"Is it for your daughter? Are you sure that the size is right? Would you like me to show you what it looks like on someone?"
-"Don't bother, my daughter is not large like you" (laughs)

-"Good morning, I'm phoning you because your tops are pieces of junk!!! Do you know anything about the quality of your products? It's outrageous!!! (blah blah blah) It's a shame!! And you agree to sell those things?! Those are junk!! (blah blah blah)"

-"Hello. Can you help me? I'm not asking your colleages because they are thin, so they wouldn't really be able to help me " (big smile)

But you have to smile, always smile because this is the store's policy. You are polite, helpful and humiliated. What a great feeling!

I have a special thought for the women who peed in our changing room because we didn't allow her to try on her 20 items, for the customers who enter the store ten minutes before it closes and make a mess of what we had just spend time to tidy.

Special thoughts also for the few lovely ladies I welcome each week. When you smile and say "hello" it's always a pleasure helping you!

jeudi 7 juillet 2011

Success, or not success?

Le mois de Juillet est le mois des résultats. Bac, BTS, CAP, BEP et j'en passe. Quelle pression énorme pour tout les élèves.

Je me souviens encore des discours tenus par mon entourage à l'époque où je passais mon bac L. "Déjà avec le bac c'est dur de trouver un travail, de faire des études, alors sans! Faut vraiment que tu réussisses". Rien que ça! Ce n'est pas donc pas étonnant que la triche revienne à la mode. Sans compter que, dans une société où parfois il est nécessaire de brader son diplôme pour trouver du travail, on ne sait plus vraiment sur quel pied danser.

Hier midi, le reportage du JT de France 2 sur: "que faire sans le bac?" était très instructif et nous faisait revenir à la réalité. Ne pas avoir de diplôme à la fin de son lycée n'est pas une catastrophe. Si l'on veut vraiment réussir, il y a plein de moyens de s'en sortir. Alors jeunes gens, oubliez la triche. Relaxez-vous, faites ce que vous pouvez, vous vous débrouillerez si vous le souhaitez vraiment. Nous faisons de notre vie ce que nous voulons en faire.

Petite pensée à un être très cher qui vient d'être diplômé Bac +2 mais sans avoir jamais réussi son Baccalauréat.


July is the month of results here in France. It's the month when we know if we passed our exams or not. It's an incredible pressure for students.

I remember what people around me used to tell me when I was in my last year in high school and taking my Baccalaureat. "IT's so hard to get a job or to study when you have that diploma so imagine if you don't pass! You have to pass!" It didn't really help me relaxing. It's no wonder why, in France, cheating during exams has become fashionnable again.

Plus, when our society sometimes tells us we should hide some of the diplomas in our Curriculum Vitae in order to get a job, everything can get a bit confused.

I was watching the news yesterday and there was a piece on: "what to do if you don't graduate from high school?" It was actually kind of refreshing. Not graduating is not a catastrophe, there are lots of things we can do to succeed in life, diploma or not. It depends on us. So, relax, don't cheat, do your best and, as long as you have the will to make your life better, you will.


jeudi 30 juin 2011

French people...

C'est en me saisissant de mon téléphone hier, après une dure journée de travail, que j'ai vu la petite alerte que m'avait envoyé BFM TV: "Les deux otages Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier ont été libérés".
Quelle joie! Quel bonheur! Quel soulagement! Je n'en revenais pas et j'étais si heureuse d'annoncer à mes collègues cette merveilleuse nouvelle. Je m'imaginais que la France entière était dans le même état que moi. J'avais bien tort.

En rentrant chez moi je me connecte sur le site du Parisien.fr afin d'avoir plus de détails sur cette libération. Après avoir parcouru l'article, je jette un coup d'oeil aux commentaires, m'attendant à lire des "il était temps", "quel bonheur", "une bonne nouvelle" ou d'autres petites phrases du genre. Mais non. Les commentaires étaient bien différents. Petite sélection:

 "[...] De toute façon , ont ils été réellement otages ? Qui les retenait ? Combien d'argent ça nous a couté!" 
" Et en plus, cela a du couter un bon pactol en termes de rançon et autres coûts liés à cette libération, sur les deniers publics........STOP, STOP, STOP......."
"ILS NOUS FONT CHIER AVEC CETTE HISTOIRE CA CHANGERA PAS LA FACE DU MONDE ET CA DONNERA PAS DU TRAVAIL AU CHÔMEUR NI UNE AUGMENTATION AU TRAVAILLEUR!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! PAR CONTRE EUX J'IMAGINE QU'ILS VONT TOUCHER UNE BELLE PRIME!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"
"C'est surtout Florence Cassez qu'il faut faire libérer ! La pauvre elle est en tôle et là on a pas à faire à des terroristes c'est pourtant plus simple, mais la que fait Sarkozy ?" 
"Une seule question en ma qualité de contribuable : combien de millions encore pour la rançon ???? (pendant que l'on ferme des classes en primaire......) Avec les frais de recherche etc.....on doit atteindre les 100 millions je pense ."


Je suis lasse de constater à quel point les français sont intéressés, médisants et ne pensent finalement qu'à leurs petits problèmes quotidiens sans pouvoir se réjouir trois secondes du bonheur d'autrui. Je le dis clairement aujourd'hui, j'ai honte.




Yesterday, after a long day at work I grabbed my Iphone and saw a message on the screen. It was a message from a French Television Network telling me that Hervé Ghesquière and Stéphane Taponier, two french journalists held captive by Talibans for 18 months were free. I was over the moon. I thought "Damn! What a good news! That's wonderful!" I couldn't help but share the news with my colleagues. I thought that everyone was as happy as I was. 
I was so naive.


When I came home, I decided to check on a website in order to have more informations on the event. Then, I looked at the comments about the article and it clearly appeared that I was idealizing French People. Here's a little selection:


"Were they really hostages? Who was keeping them prisoner? How much did it cost us?"
"It must have cost a real fortune to look for them and to free them... STOP STOP STOP..."
"ENOUGH WITH THIS STORY ALREADY. IT'S NOT GOING TO CHANGE THE WORLD OR TO GIVE A JOB TO PEOPLE LOOKING FOR ONE OR TO GIVE A RAISE TO WORKERS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! BUT I BET THEY ARE GOING TO HAVE A NICE PROMOTION!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"


Those are just three small examples but 95% of the comments on the website were carrying quite the same messages. I am so tired of French people being so selfish and carring only about their own problems, not being able to be happy for someone else. I can frankly say that, today, I am ashamed of being French.

vendredi 24 juin 2011

Critique - Ma Vie Balagan

Ce n'est pas évident de choisir quel sera le premier article d'un blog (à part la traditionnelle présentation). Il faut que le ton de ce que seront les billets suivants soit donné. Il faut qu'il plaise et que les lecteurs se sentent concernés, sinon ils ne reviendront plus.

Et bien j'ai décidé de n'en faire qu'à ma tête et je vais vous parler d'un livre qui m'a bouleversée. J'ai été touchée au plus profond de ma petite âme tranquille et je pense à ce récit sans arrêt. Les meilleurs 13 euros que j'ai jamais dépensés de ma vie: "Ma vie balagan" par Marceline Loridan-Ivens

Voici la présentation qu'en fait l'éditeur:

"Auschwitz en 1944, Saint-Germain-des-Prés en 1950, Pékin en 1968 : 
une vie de désordre, de provocations et d'aventures brûlantes.

Marceline Rozenberg, fille d'émigrés juifs polonais, a quinze ans quand elle arrive au camp de Birkenau le camp d'extermination du complexe d'Auschwitz. Elle en sort dix-huit mois plus tard, à la fois affamée de vie et blessée à mort. Elle épouse un beau garçon au nom bien français, le quitte, hante les nuits bleues des caves de Saint-Germain-des-Prés, entre au PC, claque la porte, porte les valises pour le FLN, s'engage pour l'avortement, prend risque sur risque... Rencontre le grand cinéaste Joris Ivens : une histoire d amour et de cinéma commence. La voilà au Vietnam sous les bombardements, à Pékin pendant la Révolution culturelle... Si les camps de la mort ont empêché Marceline de suivre des études, elle a su apprendre de la vie les leçons essentielles, et en a tiré une oeuvre cinématographique pleine d'audace et de poésie. Actrice pour Jean Rouch, coréalisatrice avec Joris Ivens, réalisatrice de La Petite Prairie aux bouleaux, elle a l'estime indéfectible de la critique et des cinéphiles.

Petite, rousse et frisée, Marceline Loridan a tout du lutin feu follet, trublion, cancre... Même dans le camp de Birkenau, elle fait des pieds de nez au Diable, vole une marmite de soupe, raconte des histoires drôles, se fait des amies pour la vie dont Simone Veil. Pas vraiment révolutionnaire, plutôt chahuteuse et dérangeante, Marceline n a jamais cessé de flirter avec la mort. Son rire a parfois les accents du désespoir ; elle s'amuse du bal zazou qui a précédé son départ pour Auschwitz, évoque le suicide de son frère, hanté par la Shoah au point de se prendre pour un SS, rend hommage à Joris Ivens, l'homme de sa vie dont le corps était « beau comme un vieux chêne »... Dans le récit de vie de Marceline, on ne trouve jamais de regrets, mais une infinie lucidité et une autodérision aussi salutaire que savoureuse."


C'est quand j'ai emmené les enfants d'une amie chez le dentiste, les attendant pendant 45 minutes dans la salle d'attente, que j'ai feuilleté un vieux Elle d'il y à quelques années. Au détour d'une page, j'aperçois un tout petit article, à peine quelques lignes, une vague description de toute la beauté de ce livre. Mais je n'en suis pas moins subjuguée car, je suis dans ma période "Je veux tout savoir sur le Vel d'hiv, Auschwitz, les ghettos et la collaboration du gouvernement Français." Alors, je note le titre et l'auteur dans mon Iphone et j'oublie totalement ce livre.

Puis un jour d'ennui, cette petite note me revient en mémoire et, ni une, ni deux, Amazon mon ami me trouve une copie neuve de ce livre. En quatre heures je l'avais fini. Quatre heures qui sont passées à la vitesse de l'éclair.

Jamais je n'aurai pensé pourvoir ressentir autant de paix à lire une autobiographie sur une survivante d'Auschwitz mais, le fait est que Marceline Loridan-Ivens n'a pas écrit ce livre pour faire couler nos larmes ou pour que l'on s'apitoie sur elle. Ce qui m'a le plus étonnée c'est le mot qui ressort le plus souvent au sujet de sa vie au camp: l'amour. Même si elle et les autres prisonnières ont vécu l'horreur, elles s'entouraient de beaucoup d'amour et se soutenaient les unes, les autres. Moi qui m'imaginais que c'était chacun pour soi...

Toute son histoire familiale m'a serré le coeur. Son père, décédé au camp, son frère et sa soeur qui se sont suicidés et puis son mari, Joris et leur vie ensemble. Quelle vie! Une vie de voyages, de découvertes, de protestations, de combats.

Je ne suis pas sortie indemne de cette lecture et je recommande vivement cet ouvrage plein de justesse, d'horreur et de bonheur.

Welcome, Bienvenue


Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog. Ici vous pourrez découvrir mon point de vue sur l'actualité, sur le monde qui nous entoure, ou encore sur des éléments culturels tels que des livres, des séries ou des films. Bonne lecture !

Welcome to my blog! This blog will contain my point of view about different aspects of our world, our society, french or international actuality but also some critics of books, tv shows or movies. It's all about what I think, I hope you will enjoy! Have a nice reading.

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